Séminaire à Marseille

Networking & Prestige

  • 3 jours, 2 nuits Programme volontairement léger : une séquence forte par jour, pas davantage
  • 12 à 50 participants Au-delà, la privatisation demande deux bateaux et coupe le groupe
  • Vieux-Port 3 h 10 de TGV depuis Paris, 25 minutes depuis l’aéroport Marseille-Provence
  • Mai-juin, septembre-octobre ⚠ Le mistral ferme la mer : repli à terre écrit au contrat

Le programme

  1. Jour 1 Arriver sans que ça ressemble à une arrivée

    Accueil échelonné à partir de 15 h. Transferts individuels depuis Saint-Charles et depuis l’aéroport Marseille-Provence — pas d’autocar collectif. C’est le premier arbitrage de la formule : sur ce public, l’attente en groupe devant une gare annule en dix minutes le bénéfice de tout ce qui suit.

    Installation dans un hôtel du Vieux-Port, salon privatisé disponible dès l’après-midi. Rien de programmé avant le dîner : les conversations commencent d’elles-mêmes, et c’est le but.

    Dîner face au Vieux-Port, plan de table travaillé en amont. Trois minutes de prise de parole de l’hôte à l’apéritif, debout, et rien de plus formel ce soir-là.

  2. Jour 2 Travailler le matin, disparaître l’après-midi, recevoir le soir

    Réunion en salon privatisé de 8 h 30 à 12 h. Sur un comité de direction, c’est le créneau qui justifie le déplacement : quatre heures d’affilée, deux pauses courtes. Sur un séminaire client, la matinée devient une plénière de contenu — vision, feuille de route, intervenant extérieur.

    Embarquement à 13 h 30 au Vieux-Port, à pied depuis l’hôtel. Bateau privatisé, cap sur les Calanques — Sormiou, Morgiou, En-Vau selon la mer. Déjeuner à bord au mouillage, baignade pour ceux qui veulent, retour vers 18 h 30.

    Cinq heures sans réseau, sans salle, sans horaire intermédiaire : c’est la séquence pour laquelle on choisit Marseille plutôt qu’une autre destination.

    Dîner de gala le soir, vue Vieux-Port, dans un lieu distinct de celui de la veille. Discours de clôture au dessert, dix minutes au maximum.

  3. Jour 3 Une marche, un bilan, des départs échelonnés

    Balade légère en fin de matinée — le Panier, la Major, le fort Saint-Jean par la passerelle. Une heure, sans guide, en petits groupes libres. Sur ce public, c’est la seule séquence du séjour où l’on marche côte à côte sans table entre soi.

    Bilan de 11 h 30 à 12 h 15. Sur un comité de direction, il fixe les arbitrages du jour 2 et leurs échéances. Sur un séminaire client, il n’a pas lieu : la matinée reste libre et l’on prolonge la balade.

    Déjeuner, puis départs échelonnés en transferts individuels.

Ce que comprend la formule

  • La recherche et la réservation des lieux : hôtel du Vieux-Port, salon privatisé, restaurant de gala
  • Les transferts individuels à l’arrivée et au départ, gare Saint-Charles et aéroport
  • La visite technique des lieux avant signature, capacité réelle vérifiée
  • La privatisation du bateau, équipage, déjeuner à bord et encadrement baignade
  • Le dîner de gala : privatisation, menu trois services, accord mets et vins
  • Le repli à terre en cas de mistral, réservé en parallèle et contractualisé
  • Le travail du plan de table avec vous, et un chef de projet présent sur les trois jours

Les activités de cette formule

Questions fréquentes

  • Que devient la journée si le mistral interdit la sortie ?

    Le repli est réservé en parallèle et écrit au contrat : déjeuner et après-midi dans un domaine des collines ou un lieu de caractère à Cassis, avec le même niveau de prestation. La décision se prend la veille au soir, sur bulletin météo marine, pour que le prestataire puisse s’organiser — jamais le matin même.

  • Peut-on mélanger clients et collaborateurs sur ce séminaire ?

    Oui, c’est même l’usage le plus courant, à une condition : que la matinée du jour 2 soit conçue pour être entendue par les deux publics. Un comité qui arbitre devant des clients ne fonctionne pas. On scinde alors — travail interne le premier après-midi, contenu partagé le jour 2 — sans rien changer au reste.

  • Cinquante participants sur un seul bateau, est-ce confortable ?

    Oui, sur une unité adaptée : ponts multiples, zones d’ombre, deux espaces distincts pour que le groupe puisse se répartir. C’est précisément ce que la visite technique vérifie avant signature. Au-delà de cinquante, il faut deux bateaux — et deux bateaux font deux séminaires.

  • Pourquoi des transferts individuels plutôt qu’un autocar ?

    Parce que sur ce public, l’attente collective coûte plus cher que le transfert. Un autocar impose l’horaire du dernier arrivé à trente personnes dont le temps se compte en réunions manquées. Le surcoût est réel et assumé : c’est le poste que nous recommandons de garder si le budget doit être arbitré.

Les autres formules à Marseille

Invités en conversation lors d’une réception dans un hôtel particulier

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